Prologue._________

Prologue._________
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9 février 2008.


-Ahhhh !! Ahhh !! C'est eux !!

___Je me dirigea vers l'entrée du lycée. Les cris étaient ceux de certaines groupies du bahut. Ces filles suivaient la mode, c'était sûre. Je balayai la cour du regard puis me dirigea vers le fond du préau.

-Encore là toi ?

___Je pivota & dévisagea mon "agresseuse" de la tête aux pieds.

-A mon plus grand regret ma chère Jeanne, lui répondis-je.

___Jeanne était l'une des filles que je considérait comme une groupie. Même maquillage & couleur de cheveux que son idole, un certain Bill Kaulitz. Un nom qui fait mal quand on est à ma place.

-T'es au courant ? me demanda-t-elle.
-Au courant de quoi encore ?
-Tokio Hotel, ils sont dans le bahut.
-Bien sur & tu crois que je vais te croire ?

___J'avais arrêter de m'intéresser à eux depuis un bon moment déjà, mais cette fille s'amusait à m'enfoncée. Toujours plus. Je me retourna & continua mon chemin vers la salle de musique. Comme si ils étaient en France... La porte était fermée.

-Heu... comment on dit déjà ? murmura une voix dans un allemand parfait que je comprenais bien. C'est... heu... ça que tu... heu... vous cherchiez ? continua-t-elle dans un français beaucoup moins sûr que la précédente langue.

___Qu'est ce qu'ils avaient tous à me faire me retourner ce jour là ? Si je ne m'était pas retournée, je crois que jamais je n'aurais revu de cet ange. Sa présence expliquait les cris de ces dizaines de poufs... L'ange qui me faisait pleuré quand j'étais toute seule dans ma chambre, l'ange qui m'avait fait rêver, l'ange que je ne voulais plus revoir se trouvait devant moi...

-Mathilde ?
-Nan, du con, c'est son sosie, lui répondis-je en allemand & méchamment.

___Je le bouscula & m'en alla vers la cour.

-Mathilde !! Attends !
-Je veux plus te voir, t'entends ? J'veux plus te voir !!

___Il réussit à m'attraper le bras.

-Mathilde, s'il te plait, écoute moi.
-Nan, dis-je en me débâtant.
-Mathilde, je parle pas super bien français mais je sais dire quelque chose que j'ai appris, pour toi.
-Quoi, m'énervais-je.
-Je t'aime, me sortit-il dans un français quelque peu accentué.

___Toutes les conversations s'étaient terminées à notre entrée sur la cour. Il finit par me lâcher, & j'en profita pour courir dans les bâtiments. Il était au milieu de la cour, toutes les groupies le regardant, prêtes à lui sauter dessus. Je cours, encore & encore. Je sors par la porte de derrière & m'enfuis du lycée. Je savais que je n'aurais pas du venir en cours.

Comment sommes-nous arrivés là ? ..._

# Posté le dimanche 17 février 2008 14:05

Modifié le mercredi 25 juin 2008 05:00

Partie une._________

Partie une._________
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Retour en arrière - 9 février 2007.

Après une journée de cours merdique, je rentrais chez moi, "Green Day" à fond dans les oreilles. Je marchais le plus rapidement possible, aussi bien afin de rentrer au plus vite chez moi que pour suivre le rythme de la musique. Je m'appelle Mathilde & ce jour là, je fêtais mes 17 ans. J'avais encore passé un anniversaire pourrit, & seule... Je tourna à un angle de rue & sans plus rien comprendre, je me retrouvais à terre.

-Putain de merde, fais chier ! Tu peux pas faire attention où tu vas toi ?!

Je regarda la personne qui venait de me bousculer. C'était un homme. Il portait un blouson en cuir. Son visage était à moitié recouvert par une écharpe & l'autre moitié était caché par de grosses lunettes noires. Il avait les cheveux longs & noirs, quelques mèches blondes par endroits... & si... Je me relevai puis enleva ses lunettes. Ces yeux chocolats entouré de noir... Je les reconnaitrais entre mille.

-Bill Kaulitz.

Il resta scotché à l'entente de son nom. Ses yeux pétillaient.

-Tu peux parler Allemand, je le parle et le comprend, tu sais, lui dis-je dans sa langue maternelle.
-T'es la première qui me reconnait, fringué comme ça.
-Je ne pense pas, lui dis-je en souriant et en partant.
-Attend... Tu t'appelle comment ?
-Je dois y aller, dis je le bousculant.
-S'il te plait, dit-il en m'attrapant le bras.
-Mathilde.

Il me sourit et me lâcha. Il me laissa partir, je remis mes écouteurs et sortit mes lunettes mouches. Pfff... Assez conne pour croire que je le reverrais.

Ellipse de vingt minutes.

Toujours Green Day dans les oreilles.

-Bon anniversaire ma couille' !!

Tout le monde se retourna vers nous alors que je serrais ma meilleure amie dans mes bras, qui venait de rentrée dans le bus en courant vers moi.

-Merci pitchoune. Mais t'as montré ta car...
-Mademoiselle, puis-je voir votre ticket, l'interpella le chauffeur.

J
e me dirigea avec elle vers l'avant, mon porte monnaie dans la main.

-T'as encore oublié ta carte, dis-je en lui payant son ticket.
-Pas vraiment mais j'ai juste l'argent pour acheté un truc donc...
-T'es incorrigible ! Et te connaissant, c'est pour des chaussures ? continuais-je en rigolant & l'entrainant au fond du bus.
-Même pas, sourit-elle.

Elle me suivit dans mon fou-rire & nous continuâmes à discuter de tout et de rien. On sortit du bus dix minutes plus tard, prête à faire du lèche-vitrine. On avait parcouru pas loin d'une douzaine de boutiques quand je le vis.

-Et sinon quoi de...
-Oh mein Gott, murmurais-je.

Elle suivit mon regard du sien & le vis à son tour. Il détourna son regard de la vendeuse. Ni une ni deux, je pris la main de So' & l'entraina vers un autre magasin, priant pour qu'il nous ai pas vu. Trop tard.

-Mathilde ?!

Merde, il était sortit du magasin.

-Tu le connais & tu m'en as pas parler ? me murmure Soléna.
-Je le connais pas.

Il s'approche, on se retourne.

-Salut, j'm'appelle Soléna, dit-elle en Allemand & en lui tendant la main.
-J'croyais que tu les aimais pas, lui dis-je en français.
-Pardon ?
-Non rien, j'ai rien dis, dis-je en allemand avant de continuer en français, allez viens So' on continue notre chemin.
-Attendez, j'vous invite à boire un café ?
-Nan on doit y aller, désolées.
-Mais couille', steuplait...
-Pitchoune, tu m'exaspères.

Résultat ? Ma meilleure amie a gagnée. On a gardé contact, on se voyait de temps à autre, avec sa bande... jusqu'au jour où on s'est embrassé. J'ai cru que ça allait trop vite & j'ai utilisé ça comme excuse, alors qu'on se connaissait depuis quatre mois & que depuis le début nous nous dévorions des yeux.

9 février 2008.

___Je courais toujours, après ma sortie du lycée. Moi qui n'aimait pas me faire remarquée. J'avais tout gagné. Notre relation était si parfaite d'apparence. Ça faisait cent soixante deux jours que nous avions rompu, notre relation avait durée pas loin de trois mois, & je ne m'était toujours pas remise de notre séparation. La plaie commençait tout juste a cicatrisée, ce n'était pas le moment pour le revoir & pourtant. Ces putains de perles salées roulaient sur mes joues, encore & encore sans s'arrêtées. J'avais la vue brouillée. Je vacillait. M'éffondra sur le sol du parc du centre ville.

Je l'aime mais & lui ? ..._

# Posté le mercredi 05 mars 2008 12:02

Modifié le jeudi 01 mai 2008 11:06

Partie deux._________

Partie deux._________
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___Je me recroquevilla sur moi même. Les larmes toujours dégoulinant le long de mon visage. Je devais me ressaisir... Aujourd'hui, jour de mes dix-huit ans, je la verrais enfin, je pourrais la serrer dans mes bras. Je me leva & sortit mon paquet de malboro light. Pfff, tout ça depuis que tout s'est arrêter. Je trainais des pieds, joutant dans des cailloux, bousillant mes godasses. Je sorti mon i-pod & déclencha "Amandine II", chanson dynamique, qui la décris. Un léger sourire se dessina sur mes lèvres. C'était déjà ça. Je trainais dans la rue & finalement, j'arrivai devant chez moi. Elle était là, assise contre le portail, à m'attendre. Soléna à ses cotés. Elle me souriait alors que je me précipitais dans ses bras, sous les rires de So', que je serra à son tour.

-Bon anniversaire.

___J'avais les larmes aux yeux, elles étaient là, les Hell's* de ma vie, celles qui avaient les plus grandes places dans mon c½ur. On rentra dans la maison & on s'asseya dans les canapés du salon, chocolat chaud à la main.

-J'ai appris que t'as fugué du lycée, j'ai compris quand je les ai vu dans les couloirs, ils m'ont même pas capté. J'suis désolée.
-C'est pas grave j'ai tiré un trait sur le passé, & ils en font partit.
-Tu pus la clope mon ange, alors nous dis pas que t'as pas réfléchis à cette situation, me sourit Amandine.
-Démon ! T'es pas venue des Landes pour me faire la morale, rigolais-je.
-Couille', tu sais que Mandine a raison.
-Ça je sais mais je l'admet jamais quand elle a raison. Pas aujourd'hui qu'ça va commencer.

___Elles rigolèrent & moi j'étais là, mon sourire niais scotché sur les lèvres. On continua à rigoler tout le reste de l'après-midi quand un coup de sonnette nous tira de nos discutions.

-J'y vais.

___Je me leva et me dirigea dans l'entrée, les filles s'étaient calmées quand j'entendis des pas.

-Mathilde, je serais toi j'ouvr...

___Trop tard pour moi, j'avais ouvert. Il se tenait là, de toute sa hauteur devant moi. Je lui claqua la porte au nez.

-Dégage de chez moi. J'te connais plus.
-Mathilde dis pas de conneries, me dit-il à travers la porte.
-J'ai tiré un trait sur le passé. & t'en fais partit !

___Les larmes montaient. Les filles étaient en face de moi, dans l'entrée du séjour & en voyant mon visage se décomposé, elles accoururent vers moi. Soléna m'entrena dans le séjour alors qu'Amandine sortait sur le palier.

-Comment peux-tu dire que tu l'aimes ? Hein ? Si le grand Bill Kaulitz aimait vraiment "sa petite amie", il n'oublierait pas son anniversaire !
-Hein ?
-Mais Bill, redescend sur terre. T'as pris la grosse tête et tu t'en rend même pas compte, c'est grave ça !
-....
-Prenez une année sabbatique ou démerdez-vous tout les quatre mais faîte quelque chose pour redescendre sur terre merde !

___Alors ils étaient tous là... Si Bill n'avait pas pensé à mon anniversaire, Georg, j'en suis sûre, lui le savait. Je me leva et m'adossa au mur communiquant avec le vestibule.

-Vous avez même pas capté Soléna quand vous l'avez croisée dans les couloirs ce matin ! Une de vos amies ! Faut le faire ça ! Mais merde, vous lisez pas les messages des fans ? Des vraies fans ? Vous savez celle qui vous demande de tout arrêter. Ouvrez les yeux ! Si vous arrêtez, si elles sont réellement fans, pas comme ces chiennes en chaleur que baise Tom, si elles sont fans, elles vous attendront... Tout le temps qu'il faudra pour que vous remontiez sur scène. Simplement, elles veulent vous sauvez, vous préservez.

___Sa y'est démon avait ouvert sa grande gueule, & le massacre commençait dès maintenant. On entendis un bruit sourd & dix secondes plus tard, quelqu'un me serra dans ses bras. Georg. Gustav était derrière lui & me souriait. Les larmes continuaient à coulées mais ils étaient là.

-Excuse moi de ne pas avoir été là plus souvent ma belle, me murmura Georg.

___Mes amis, ceux que j'aimais & que je croyais perdus, ceux là étaient dans mon hall, à me serrer tour à tour dans leurs bras. Tom arriva derrière eux. Amandine avait parlé, mais dès qu'ils retourneraient en tournée, toute ses paroles seront oubliées. Elle ne devait pas être la premières à essayer de leur faire ouvrir les yeux. Soléna avait déjà essayé bon nombre de fois quand on était encore ensemble. Soléna sortit de la maison & rejoignit Bill qui s'était assis sur les marches du palier.

Narrateur externe.

___La brunette s'assit à coté du jeune noireaux. Elle voulait savoir & elle le serait.

-Pourquoi elle & pas une autre ?
-Les françaises sont plus belles et plus originales que les allemandes.
-Okay, mais y'a pas que Mathilde comme française.
-J't'ai dis que les françaises étaient plus originales... & que elle, je l'aime vraiment...
-C'est sûr que des françaises qui mettent un slim violet, avec un kéfier violet et du vernis violet, y'en a pas cinq cent.
-Y'a de ça mais pas que... elle a un truc en plus cette fille.
-Bill... Tu crois au coup de foudre ?
-Oui... mais a parement pas elle.
-C'est pas vrai. Elle a changé & c'est toi qui l'as changé. & puis donne moi ça, dit-elle en lui prenant la cigarette qu'il s'apprêtait à allumée.
-Bill, c'est soit tu la regagne, soit c'est moi qui me la tape, dis Tom qui arrivait derrière eux & en piquant la cigarette que la brune tenait entre ses doigts, au fait désolé pour ce matin, pour t'avoir croisé sans t'avoir dis bonjour.
-C'est oublié, lui sourit-elle.
-Merci, lui répondit-il en tirant une taffe.
-Quand une fille me plait, la première chose que je lui enlève, c'est Tom.
-Hein ?!
-Il a dis qu'il se la taperais bien

___Tom éclata de rire.

-Bill, tu sais bien que c'est pas vrai !
-Arrête So', si ça le motive, laisse le croire ce qu'il veux, sourit le drédeux.
-T'as raison Tomy.
-...
-Bon... J'vous laisse entre frangins, vous devez avoir des choses à vous dire, déclara Soléna en se levant.

___Elle leur colla à chacun un smack sur la joue.

-& Bill...
-Oui ?
-Récupère là, sortit-elle avant de rentrer dans la maison.
-Compte sur moi, murmura le noireaux aux mèches blondes.

Peut-être qu'on se battra, on verra ? ..._

# Posté le mardi 22 avril 2008 17:05

Modifié le dimanche 27 avril 2008 13:07

Partie trois._________

Partie trois._________
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Narrateur externe.

-Putain, comment j'vais faire ? s'emporta Bill, se prenant le visage entre les mains.
-...
-J'l'aime mais c'est pas suffisant...
-Elle te pardonnera pas d'être partit sans lui avoir rien expliquer...
-J'voulais la preservée...
-Jamais tu la récupéreras...
-J'voulais la sauvée de ce monde de merde...
-T'aurais mieux fais de resté...
-J'ai bousillé nos vies en voulant lui en offrir une magnifique...
-La plus belle des vies pour elle, elle aurait été à tes cotés...
-Tom... Ta gueule...
-J'me la ferme si tu vas la voir...
-Mais j'ai été la voir...
-Retournes-y.
-...
-...
-Ce matin, en arrivant à l'aéroport de sa ville, j'ai pensé à elle. Je savais qu'aujourd'hui, c'était un jour spéciale pour elle, mais j'arrivais pas à mettre la main en quoi... J'ai décidé d'allé à son lycée, & quand je l'ai vue, j'l'ai pas reconnue tout de suite. Alors qu'elle n'a pas changée. C'est la durée pendant laquelle j'l'ai pas vue qui m'a provoqué ce choc.
-...
-J'm'en veut tellement.
-Les gars & moi on est venus pour son anniversaire...

___Bill releva la tête, lentement... & regarda son frère dans les yeux.

-Tu...tu savais ? demanda-t-il, la voix tremblante.
-...
-Tom, répond.
-Oui, j'savais.
-Connard !

___Bill se leva & rentra rapidement dans la maison, les larmes coulaient le long de ses joues devenue noir par son maquillage qui coulait lentement.

Mathilde.

___La porte claqua. Soléna rentra, un petit sourire sur les lèvres. Je la prit dans mes bras.

-Merci d'avoir été là & d'y être encore, lui murmurais-je.

___Je lui colla un bisou sur la joue et me détacha d'elle. Georg me souriait, alors que Amandine discutait avec Gustav.

-Toujours à la gratte toi ? me demanda mon nounours.
-Toujours.

___Les larmes avaient séchées le long de mes joues, qui elles collaient un peu. Mais mes yeux, eux, étaient toujours un peu humide. On oublie pas comme ça. Soléna s'était mise à discuter avec Georg. La porte claqua à nouveau & je me retourna, priant pour que ce soit Tom. Raté. Bill accouru vers moi, me pris le visage entre ses longs et fins doigts & m'obligea à le regardé dans les yeux. Il pleurait. Ses joues étaient noires de Khôl & d'eye-liners. Les larmes recommençaient à coulées le long de mes joues, suivant le trajet des précédentes perles d'eau. Misérable tableau. A l'eau de rose. Misérable.

-J'suis désolé. S'il te plaît...j't'en supplie. Pardonne-moi, me murmura-t-il.

___Il me prit dans ses bras, me serra le plus fort possible. Oui c'était bien trop misérable. Je le haïssait mais je ne pouvais m'empêcher de l'aimer plus que tout. Je faisait pitié. Mes mains dans son dos serraient son t-shirt, plantant mes ongles dans sa peau. Ma tête contre son torse, je sentait son parfum. Lui avait la tête dans sur mon épaule et il caressait mes cheveux. Je sentait ses larmes coulées dans mon cou, ce qui fit redoubler mes sanglots.

Ellipse d'une heure.

___Les garçons nous avaient laissés. Amandine était montée dans la chambre d'amis avec Soléna & elles discutaient. Assis sur le canapé, Bill me serrait toujours dans ses bras, me murmurant toujours ses "pardonne-moi". Au bout de vingt minutes, je décida à parler. Je le chevaucha & colla mon front au sien.

-Qu'est ce qui a ?
-Explique-moi seulement pourquoi tout s'est terminé.
-Mathilde...s'il te plaît.
-Bill... Il me faut juste ces explications pour qu'on reprenne notre histoire. J'en ai besoin. S'il te plaît.
-...
-S'il te plaît.
-On partait en tournée. Le seul moyen que j'ai trouvé pour te préservé & te sauvé des médias, c'était de te quittée. Je me suis rendu compte que finalement, ça faisait que nous détruire tout les deux. Les garçons ont tout fais pour me redonner le sourire mais plus rien. La vie & le bonheur s'était arrêté le soir où je t'ai quittée. J'suis désolé d'avoir été aussi égoïste.
-...
-Mathilde.
-J'avais besoin de toi. J'ai crié mais il n'y a eu aucune réponse. J'ai extériorisé. Je ne ressentais pas ta présence à mes côtés alors je suis restée accrochée à ce que je connaissait, en me refermant. Je ne peux pas expliquer pourquoi...
-...
-Tu as une place dans ma vie. Je ne pouvais pas t'oublier car tu es une partie de moi. Jamais je n'aurais pu, mais si je l'aurais voulu.

___J'avais fermé les yeux, n'osant plus le regarder. Son souffle dans mon cou me réchauffait. Je voulais redécouvrir sa chaleur. Sa protection. Sa peau. Son parfum. Ses yeux. Ses lèvres. Je n'étais heureuse & épanouie que dans ses bras.

-Je... suis désolé de t'avoir laissée.

___Je posa mes lèvres sur les siennes, pour qu'il arrête de s'excuser. Il m'avais manqué...

Peut-être ai-je tord ? ..._

# Posté le dimanche 27 avril 2008 13:29

Modifié le samedi 17 mai 2008 11:38